Voilà c’est fini

Écho c’est fini. Merci aux plus de 1600 personnes venues. Un immense merci à la team culture de la ville d’Arles. A très vite. Stay tuned

L’expérience artistagram est finie, merci à toutes et tous, j’ai joué à plein de micro-expériences.

Des choses en naîtront mais je ne peux rien dire.

Le site ne vous permets plus d’interagir, mais vous pouvez toujours le consulter.

 

Percée

Vidéo mapping, miroir.

Installation réalisée lors d’une résidence en vue d’une exposition collective, « Echo » qui s’est déroulée au Palais de l’Archevêché à Arles(13) du 6 au 29 avril.

Avec Les artistes Kiki Tonnerre et Fabrice Leroux.

Production de la ville d’Arles.

Plus d’infos http://www.ailo.fr

 

Perception

Tant de choses se jouent sur votre humeur, votre ressenti, quand l’énergie n’est pas vraiment là, vous ne devenez presque paranoïaque, vous n’allez plus vers l’autre.

Ce n’est pas forcément le public qui est moins bon aujourd’hui, mais peut être vous?

La perception, celle de votre travail, pas seulement, vous observez celui qui regarde, que percevez de lui ?

Il s’arrête à peine, scrute, sourit, chuchote à la personne qui l’accompagne.

Vous imaginez tout souvent le pire ? Vous tentez le dialogue ?

Il y a ceux qui en sont ravis, d’autres parfois gênés, comment savoir ?

 

Il y a mes maladresses, les confidences qui surgissent, les histoires personnelles et tant de choses encore…

Alors de quelle humeur aujourd’hui ?

 

En une phrase

L’Art a élargi mon champ des possibles, une résidence artistique c’est un champ des possibles, je ne sais pas encore vraiment ce qui sera présent ou retiré de mes expérimentations, il y a déjà des choses qui ne fonctionnent pas vraiment comme je les avais imaginer mais ce ne sont pas pour autant des échecs.

 

Humeur

Après un week-end riche en rencontres et discussions. L’énergie est différente, il faut gérer l’effort de ce marathon, jusqu’à la ligne finale le 5 avril date du vernissage.

De ce week-end, j’ai envie de garder ce regard « enfantin » d’une femme qui semblait porter par la découverte de la résidence. Elle était pétillante en découvrant nos travaux.

Et la question : « d’où viennent toutes vos idées? »

Je ne sais pas si l’on peut répondre à cette question, mais cela m’a donné envie d’y répondre par une œuvre.

 

 

 

Podcasts

Après vous avoir lu, nous aussi on discute autour de l’artiste

 

Fabrice Leroux

Fabrice Leroux Artiste multimédium*

Entre installations,photographies et vidéos,travail social et plasticien.

* Pourquoi multimédium et non pas multimédia?

multi-

  • Préfixe, du latin multi, nombreux, indiquant la multiplicité.

Certains dictionnaires, dont celui de l’Académie française, appliquent le principe de donner le singulier sans marque du pluriel et le pluriel avec la marque du pluriel.

Exemple :

Une peinture multicouche, des peintures multicouches

Voilà pour la leçon de français mais alors c’est seulement pour une règle d’orthographe que j’ai décidé de me définir ainsi?

Vous vous doutez bien que non : certes média est le Pluriel . de médium mais dans une acceptation récente, le terme multimédia s’entend non plus comme une multiplicité de supports mais plutôt comme celle des contenus rendu possible grâce à la numérisation des informations. Il est alors souvent utilisé dans le langage courant comme un nom commun, synonyme de numérique. Et je ne résumerais pas ainsi mon travail.

Le support est pour moi un terrain de jeu à explorer, riche en découverte.

 

A.I.L.O

C’est lundi alors une nouvelle présentation d’un artiste de la résidence.

A.I.L.O, expérience artistique née en 2014, est en quête constante d’interactions entre différents éléments. Un dialogue entre l’humain et le matériel. Le palpable et l’impalpable.

La lumière

Entrant en jeu  avec des volumes, elle devient sculpture. Passant d’ambiances très lumineuses à une obscurité construite, elle offre toute une gamme de contrastes. Sa capacité à envahir l’espace, permet au spectateur d’entrer dans un autre univers. Il fait partie d’un Tout.

Surfaces réfléchissantes et jeux d’optique

Les jeux d’optique, avec des miroirs par exemple, sont là pour questionner nos certitudes, notre perception des éléments. Jusqu’à venir perturber notre stabilité. Le spectateur devient acteur face aux surfaces réfléchissantes. Par son mouvement ou son reflet, il modifie l’œuvre et se retrouve acteur d’un réel réinventé.

Le mouvement

C’est un mouvement perpétuel. Rien n’est figé. Les technologies numériques permettent une grande liberté. Le vidéo-mapping, de petits moteurs guidés par de l’électronique donnent vie aux sculptures. La sensation d’immersion vient ensuite. Les rythmes lents sont là pour  amener doucement dans une autre temporalité.

C’est une expérience sensorielle et visuelle qui invite le spectateur à ressentir plus qu’à regarder. Un dialogue des technologies, entre  procédés numériques et analogiques.

Tout part de la ligne.

Des lignes épurées pour se concentrer sur l’essence des Œuvres.

 

Kiki Tonnerre

Je vous présente les

Merci à eux pour leur invitation à partager cette résidence exposition

Situé à Arles, leur atelier, lieu de toutes leurs expérimentations artistiques, ouvre régulièrement ses portes aux visiteurs afin de partager les dernières créations.

Kiki Tonnerre c’est qui ? Un duo complémentaire formé depuis 2010 par Julie Conan et Gabriel Pollet.

La peinture, le dessin ou bien encore la sculpture, le graphisme et les installations naissent quotidiennement dans cette ancienne menuiserie.

Hors les murs, nous intervenons régulièrement au sein de structures culturelles pour proposer des ateliers d’arts plastiques et enrichir nos projets avec divers partenaires et regards.

Gabriel Pollet / Julie Conan